Le paysage devient orangé et sablonneux à mesure que nous nous rapprochons du Kalahari. Le parc de Witsand, lui aussi perdu aux confins d’une longue piste, a la particularité de cumuler une partie « savane », semée d’acacias en pleine floraison, et une partie « désert de sable ».
Nous faisons la connaissance avec la mangouste dorée qui partage notre bungalow. Dérangée dans sa sieste, elle fuit, nous dévisage, puis revient se coucher exactement au même endroit.

Nous partons à la découverte du sentier botanique, puis direction Roaring Dune, « la dune qui grogne ». Quand on escalade cette dune, des plaques de sable se mettent à glisser et à vibrer, créant un grognement. Passer la main sur le sable, c’est comme caresser un chat qui ronronne.
Une fois au somment, nous sommes seuls dans le désert. L’odeur des acacias en fleur est douce et tellement élégante ! Nous passons d’une dune à l’autre, puis nous attendons le coucher de soleil en faisant une petite sieste.
Passer la nuit au cœur du parc nous a fait réaliser combien la nuit, les animaux s’activent. Il y a un abreuvoir devant notre bungalow, et au matin nous le trouvons cerné de traces de pattes.

Leave a Reply